L’envol du papillon de Nadine Deconinck-Cabelduc

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Élisa d’Albret est dévastée : ses parents l’envoient vivre une année complète chez sa tante, la comtesse de Bressac, qu’elle n’a plus vue depuis dix-sept ans. La jeune femme devra quitter la simplicité et la félicité des plages de la Guadeloupe pour apprendre les us et coutumes de la haute noblesse française du milieu du XIXe siècle. Alexandre de Noyal, jeune comte plus fasciné par les aventures que par les bals et les mariages, est chargé d’escorter la jeune femme du port au château de Bressac. Dès le premier regard, les jeunes gens sentent une attraction indéniable… mais qu’ils devront refréner : Alexandre n’est autre que le promis de Mathilde de Bressac, la cousine d’Élisa…

Bonjour à tous!

Aujourd’hui, je vous parle de ma première lecture du mois : une romance historique de Nadine Deconinck-Cabelduc, éditée chez So romance, une ME belge !

Pour commencer, je trouve l’objet livre magnifique. La couverture a de superbes couleurs, j’aime beaucoup ! J’ai rapidement plongé dans les us et les coutumes des années 1800, grâce à l’écriture fluide, compréhensible et addictive de l’auteure. Le vocabulaire, adapté à l’époque, et certes plus soutenu, mais tout à fait compréhensible. Elisa, je l’ai aimé par sa simplicité et son caractère doux, mais qui ne se laisse pas faire lorsque l’on attaque ses proches. Elle est intelligente, simple, douce. Elle rencontre Alexandre, et en tombe (trop) rapidement amoureuse. Alexandre est solitaire, a en horreur les bals, comme Elisa. Ils m’ont quelque peu fait penser à Elizabeth et Mr Darcy ! J’ai trouvé intéressant de voir la vie, les découvertes de l’époque.  Les événements sont assez espacés, mais ils ont toujours leurs lots de nouvelles découvertes, de révélations. Certains m’ont pas mal étonnée, d’ailleurs ! Cependant, la fin s’est terminée trop brutalement pour moi, je m’attendais à un épilogue 🙂 Pour une première romance historique, je ne suis absolument pas déçue! Je vous la recommande fortement !

Je vous souhaite une bonne soirée,

Alll’s

Que pouvait-il demander de plus à la femme qu’il épouserait ? Pas le grand amour passionnel conté dans les livres en tous les cas. Il laissait ce genre de balivernes à ceux qui voulaient y croire. Il n’avait pas assez l’âme romanesque pour se laisser berner par des sentiments inventés de toutes pièces par des poètes, en vue de faire rêver les jeunes filles et les pauvres âmes romantiques.

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